En entrant au Centre Rogers cette fin de semaine, on sentait que quelque chose était différent. Les Blue Jays ne célébraient pas seulement leur 50e anniversaire. Ils écrivaient l’histoire à chaque lancer.
Le personnel de lanceurs de Toronto a retiré 50 frappeurs au bâton lors de leur série d’ouverture de trois matchs contre les Athletics. C’est un record des ligues majeures. Aucune équipe n’a jamais dominé comme ça dès le départ.
Les chiffres ne racontent qu’une partie de l’histoire. Kevin Gausman a ouvert le match de vendredi avec 11 retraits au bâton en six manches. Dylan Cease a suivi samedi avec 12 retraits lors de ses débuts avec les Jays. Eric Lauer en a ajouté neuf autres dimanche alors que Toronto concluait avec une victoire de 5-2.
Le gérant John Schneider ne cachait pas sa satisfaction après le balayage. La symétrie n’a échappé à personne. Cinquante ans d’histoire de la concession qui rencontrent 50 retraits au bâton lors des trois premiers matchs. Le baseball adore ces moments.
J’ai couvert pas mal de week-ends d’ouverture dans cette ville. Celui-ci se démarque. L’énergie autour de l’équipe semble différente cette saison. La rotation de Toronto a l’air vraiment dangereuse.
La performance de Gausman au match d’ouverture a établi un record de la concession pour les retraits au bâton lors d’un match inaugural. Il a attaqué la zone avec confiance. Sa balle papillon bougeait comme si elle avait sa propre volonté. Les frappeurs des Athletics semblaient dépassés dès la première manche.
Les débuts de Cease ont peut-être été encore plus impressionnants. Douze retraits au bâton lors de votre première apparition avec un nouvel uniforme, ça demande un sérieux sang-froid. Il a mélangé sa rapide quatre coutures avec une glissante dévastatrice. L’alignement d’Oakland n’a pas pu s’ajuster.
Le total de retraits au bâton a égalé un autre record de la concession. Les lanceurs de Toronto avaient retiré 50 Tigers au bâton en mars 2019. Cette série avait pris quatre matchs. L’équipe de cette année n’en a eu besoin que de trois.
Le gérant des Athletics, Mark Kotsay, a reconnu le défi auquel son équipe faisait face. Un bon lancer bat un bon frappeur. Ses cogneurs sont tombés sur trois partants d’élite lors de matchs consécutifs. C’est une façon brutale de commencer n’importe quelle saison.
Le releveur des Blue Jays Jeff Hoffman a ajouté sa propre contribution mémorable. Il a retiré quatre frappeurs au bâton lors de la neuvième manche de vendredi. Ce n’est pas une erreur. Tyler Soderstrom a atteint le premier but sur une balle échappée après le troisième prise. Hoffman a simplement continué à dominer.
La neuvième manche de dimanche appartenait encore à Hoffman. Il en a retiré deux autres pour sceller le balayage. Max Muncy a été retiré sur des prises au dernier lancer. Le Centre Rogers a explosé.
Schneider a blagué sur le fait que l’instructeur des lanceurs Pete Walker pourrait déclencher un bonus contractuel. Le commentaire a fait rire mais contenait une vérité. Le personnel de lanceurs de Toronto a exécuté son plan de match à la perfection. L’influence de Walker se voit dans tous les aspects de leur approche.
L’effort collectif m’a le plus impressionné. Les partants ont dominé. L’enclos a maintenu cette intensité. Chaque lanceur qui est monté sur le monticule a attaqué les frappeurs avec détermination.
La profondeur de la rotation de Toronto semble plus solide que lors des dernières saisons. Le directeur général Ross Atkins a passé l’entre-saison à régler les préoccupations concernant la rotation. Ces mouvements portent déjà des fruits.
Gausman entrait dans cette saison comme l’as établi. Son parcours parle de lui-même. L’ajout de Cease donne à Toronto un véritable un-deux en tête de la rotation. Lauer offre une profondeur de qualité comme troisième partant.
Les Athletics sont venus à Toronto en espérant créer de l’élan. Au lieu de ça, ils ont encaissé un dur rappel à la réalité. Le personnel de lanceurs de Toronto les a submergés. Oakland n’a marqué que sept points au total en trois matchs.
Les amateurs de baseball de cette ville ont enduré des déceptions récentes. La dernière saison s’est terminée sans présence en séries. Les attentes demeurent élevées malgré les revers. Le week-end d’ouverture a donné des raisons d’être optimiste.
J’ai parlé avec plusieurs partisans qui quittaient le match de dimanche. Leur enthousiasme était palpable. Un détenteur d’abonnement de saison m’a dit qu’il ne s’était pas senti aussi excité par la rotation depuis des années. Un autre a mentionné à quel point le lancer semblait dominant comparé au mois d’avril dernier.
La célébration du 50e anniversaire ajoute un poids émotionnel à cette saison. L’histoire du baseball à Toronto est profonde. Les partisans se souviennent des équipes championnes. Ils veulent un autre défilé sur la rue Yonge.
Commencer fort compte dans la division Est de la Ligue américaine compétitive d’aujourd’hui. Chaque série compte. Engranger trois victoires rapidement fournit un coussin pour la longue saison à venir.
Schneider a souligné l’importance de l’exécution. Ses lanceurs n’ont pas seulement lancé fort. Ils ont localisé leurs lancers. Ils ont travaillé les comptes. Ils ont mis les frappeurs dans des situations impossibles.
Le personnel de receveurs de Toronto mérite aussi de la reconnaissance. Danny Jansen et Alejandro Kirk ont dirigé d’excellents matchs. Ils ont compris comment maximiser les forces de chaque lanceur. Un bon travail de batterie rend possible un lancer dominant.
Les Athletics vont se remettre de ce départ difficile. Leur saison ne sera pas définie par un seul balayage. Mais le personnel de lanceurs de Toronto a envoyé un message clair. Cette rotation peut rivaliser avec n’importe qui.
J’ai regardé Gausman évoluer depuis qu’il s’est joint à Toronto. Sa préparation m’impressionne. Il étudie les frappeurs adverses sans relâche. Ce dévouement se reflète dans ses résultats.
Cease apporte une énergie différente. Son intensité saute du monticule. Il défie les frappeurs. Cet état d’esprit agressif s’intègre parfaitement à la culture de lancer de Toronto.
La performance de Lauer dimanche a peut-être été négligée vu les circonstances. Neuf retraits au bâton lors de son premier départ mérite d’être reconnu. Il a martelé la zone des prises. Il a fait confiance à son arsenal.
La contribution de l’enclos s’est étendue au-delà des exploits d’Hoffman. Plusieurs releveurs ont maintenu le rythme des retraits au bâton. Jordan Romano n’a pas lancé dimanche mais sa présence plane sur la neuvième manche. La performance d’Hoffman donne des options à Toronto.
En regardant vers l’avenir, maintenir cette domination semble peu probable. Cinquante retraits au bâton en trois matchs n’est pas viable. Mais la qualité de l’arsenal que Toronto a démontré cette fin de semaine devrait continuer.
La profondeur de la rotation sera testée au cours de 162 matchs. Les blessures arrivent. Les creux se produisent. La façon dont ce personnel répondra à l’adversité déterminera la trajectoire de la saison.
Pour l’instant, les partisans de Toronto peuvent célébrer un week-end d’ouverture historique. Leur équipe a établi un record des ligues majeures tout en balayant une série. La saison du 50e anniversaire a commencé parfaitement.
Je vais surveiller de près le développement de cette rotation. Le succès en début de saison signifie peu sans performance soutenue. Mais les fondations semblent solides. Le personnel de lanceurs de Toronto a montré qu’il peut dominer.
Cette fin de semaine m’a rappelé pourquoi le baseball capture l’imagination de cette ville. Un lancer dominant crée du drame. Chaque retrait au bâton construit la tension. Le Centre Rogers vibrait.
Les Blue Jays ont 159 matchs restants. Beaucoup de choses peuvent changer. Mais ils ont établi une identité. Cette équipe va gagner avec le lancer. C’est une formule qui fonctionne en octobre.